Réveillez les héros

Dans les temps que nous vivons, plus que jamais, il faut que des héros se lèvent et forgent leurs épées. Oui, le temps est venu de se préparer, de se hâter. Alors que le faible dise : je suis fort !
Mais, où sont donc les héros de l’espoir, les héros de notre civilisation qui se rient de la crise ?
NOUS SOMMES CES HÉROS !

Héros vous avez dit héros ?
Historiquement, un héros était un homme vaillant, un guerrier qui accomplissait des exploits. Un concept dépassé ? Non, à notre manière, aujourd’hui, nous sommes encore appelés à combattre et à remporter des victoires. Mais le combat est avant tout spirituel car, comme le dit la Bible, « nous n’avons à combattre contre la chair et le sang ». Dans l’Antiquité, les héros étaient mi-homme, mi-Dieu. N’avons-nous pas une dimension divine en nous ? Ne l’oublions pas.
Un homme qui a Dieu à ses côtés devient un héros qui va marquer sa génération.

Pourquoi cet impératif : « réveillez-vous » ?
Certains héros dorment-ils ?
Une personne conduite par Dieu, dynamique, qui a vécu de nombreuses expériences, enseigné les autres, fortifié, motivé, soutenu, peut-elle avoir, à un moment de sa vie, une phase de doute, baisser les bras et se retrouver sur la touche ? Plusieurs exemples dans la Bible en témoignent : Job, Eli, David, le peuple à l’époque de Joël…

Un héros peut donc être vu comme un athlète qui court et qui peut à un certains moment s’arrêter.
« Vous couriez bien, qu’est-ce qui vous a arrêtés ? » dit Paul. Il faut que ce dernier puisse vite repartir. Il ne peut ni ne doit rester assis bien longtemps.

I. Faire face aux obstacles
Souvent, on rencontre des obstacles, de l’adversité, des épreuves à des moments clé pour notre vie.
Ces situations peuvent parfois amener une parenthèse dans notre vie.
A ce moment là, on se dit : »j’ai aidé les autres, et voilà, maintenant c’est à mon tour de galérer. » Alors viennent les questions et les raisonnements tarabiscotés. L’histoire de Job est un bon exemple de ce type de moments. (Job 4.5)
Se retrouver acculé comme Job, se sentir faible, peut arriver à tous. Différents éléments peuvent en être à l’origine : attaques de l’ennemi, préoccupations, stress, frustrations, inquiétudes, tentations, failles…
Et quand il s’agit de nous, on est souvent moins efficace. Difficile de bien voir quand on est au fond de la fosse. Pourtant, nous n’en restons pas moins des héros à qui Dieu dit encore : « Réveille-toi ! »

Lorsque nous passons par une telle phase, ne prêtons pas à Dieu des intentions qu’il n’a pas ! C’est ce qu’a fait l’ami de Job : Eliphaz. Il faut comprendre ce qui se joue spirituellement, chercher la rosée de Dieu (cf. Esaïe 26v19b) et s’abandonner à lui.

En général, l’obstacle cache quelque chose de plus grand. Il nous prépare à entrer plus pleinement dans notre destinée de héros. N’oublions pas que c’est dans nos faiblesses que nous sommes forts ! Notre faiblesse libère la puissance de Dieu (2 cor 12.9-10) Voilà comment raisonne le héros selon Dieu. Il connait ses failles mais connait aussi la force de son Seigneur 🙂


II. Rien de tel qu’un autre héros pour relever un autre héros

Où est ton Job ? « C’est ton « job » de motiver Job ! »
Ne croyons pas que personne n’ait besoin de nous : entourons, exhortons, motivons.

Eliphaz, le prétendu ami de Job, a du mal à identifier les besoins de son camarade et il profère des paroles certes « spirituelles » mais inappropriées. Son discours va se durcir au fil du temps. Veillons à ne pas faire comme lui. Identifions correctement la difficulté par laquelle passe le héros en sommeil à côté de nous pour avoir les paroles justes qui le relèveront.
La dimension prophétique est à développer.

III. La mentalité du guerrier

Dans le passage de Joel 3, Dieu invite ses héros à se remobiliser, d’arrêter de jardiner et de transformer leurs outils en armes. Trop souvent, nous sommes spirituellement défensifs alors que nous sommes appeler à être offensifs. Vous en doutez, alors relisez le chapitre cité plus haut.
Le guerrier selon Dieu voit la victoire avant qu’elle soit acquise ; il voit l’issue du combat sans pour autant comprendre toute la stratégie de son chef. Faisons-lui confiance et avançons. Prenons autorité quand il le faut, gagnons du terrain en étant attentifs aux stratégies divines qui sont souvent folles aux yeux des hommes.

IV. La compassion
L’esprit du héros est mu par l’amour et la compassion. Il voit par la foi comme Dieu voit. Il sait que Dieu n’est pas un « père fouettard ». Dans Heb 4.15, nous voyons que : « nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses, au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans pécher. Approchons-nous donc avec assurance du trône de la Grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins. »

Conscients de nos failles et du fait que Dieu vit en nous et convaincu que tout est possible, soyons offensifs spirituellement : il est temps de faire une grande percée dans le camp de l’ennemi et de proclamer l’amour de notre Dieu.
Que ton oreille, après avoir entendu parler de Dieu, laisse ton œil voir ton Dieu dans toute sa grandeur (cf. Job)
Et n’oublions pas qu’un homme sans Dieu est un « zéro » mais qu’avec lui, il devient un héros 🙂
En avant héros de la Foi !


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